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Projet PAVDAC PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Sonore Makal   

Adhésion massive des populations

Les universités itinérantes citoyennes portant sur la vulgarisation du droit administratif et commercial en faveur du petit commerçant de la ville de Yaoundé a connu un incroyable succès populaire.

 

 
Budget participatif PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Christophe MVONDO   

Les acteurs communaux à l’école de la gestion participative

 C’est à la faveur de la tenue d’un atelier de formation qui a regroupé pendant deux semaines à Yaoundé, élus municipaux et leaders associatifs. Objectif : donner des connaissances pour la maitrise du budget participatif.

 

 
L’agriculture africaine PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Christophe MVONDO   

Le rôle de l’enseignement supérieur en question

 C’est à la faveur d’une rencontre scientifique sur les risques et incertitudes dans l’agriculture en Afrique qui s’est tenue  à Yaoundé du 25 au 29 août. 

 

Mise à jour le Vendredi, 19 Septembre 2014 12:37
 
L’enjeu de la participation PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jules Dumas Nguebou   

« Mon peuple périt faute de connaissance. » Cette phrase biblique pourrait aussi qualifier les citoyens camerounais qui évoluent dans plusieurs secteurs, de façon empirique, et rencontrent très souvent des difficultés liées à la faible maîtrise des règles du jeu dynamique des secteurs d’activités dans lesquels ils se sont engagés. Le droit administratif et commercial figure en bonne place des outils qui méritent doivent être connus pour qui veut investir sans périr.

 
Etude d’impacts des investissements publics sur le développement socio-économique et sur les conditions de vie des ménages du Cameroun PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   

CONCLUSIONS, LEÇONS APPRISES ET RECOMMANDATION

 

Cette étude a permis d’apprécier l’importance et la portée des investissements publics dans le processus de développement du Cameroun.

D’où les leçons apprises et les recommandations qui suivent.

 

1.    De la « politique » d’investissements publics

 

Il ressort de ces analyses que les investissements publics s’inscrivent dans une dynamique allant des actions publiques plus ou moins hétérogènes, à une politique publique harmonieuse.

C’est dire qu’il n’existe pas  une véritable politique d’investissement public au Cameroun au sens d’une politique publique, c'est-à-dire un programme d’action gouvernemental orienté dans la résolution d’un problème public conformément à un référentiel global, qui rétablit la cohésion des acteurs et la cohérence de leurs actions.

En effet, en l’absence d’un référentiel global, les différents cadres conceptuels ne sont pas suffisamment structurés pour jouer le rôle de référentiel des politiques publiques d’investissement. Il s’agit dans une large mesure des slogans de mobilisation des populations et non des instruments de sensibilisation à la participation politique à une action publique.

Cette carence idéologique n’aura pas de véritable effet pendant la période des plans quinquennaux fortement marquée par le charisme du président Ahidjo qui exerce sur les investissements publics sa volonté personnelle et une rationalité absolue  pendant la période qualifiée d’ « unité nationale ».

 

Ensuite, la double crise politique et économique de la période 1983-1993 sera révélatrice  de cette incapacité du dispositif idéologique de jouer le rôle de référentiel de la politique des investissements publics pour des différents acteurs qui émergeaient progressivement de l’environnement des investissements publics. C’est à cette période que les institutions internationales se rendront compte qu’elles interviennent de manière désordonnée dans le champ des investissements publics sans une véritable coordination, ni concertation et qu’elles financent souvent les mêmes projets et des projets non conforme aux objectifs de développement du Cameroun.

 

Enfin, la non maîtrise des ressources financières nécessaires à la mise en œuvre  de ces investissements poussera l’Etat à solliciter des prêts et des dons des bailleurs de fonds qui redéfinissent en fonction de leurs priorités les secteurs qu’ils financent. Dans cette situation, l’Etat abandonnera toute sa démarche stratégique et à long terme pour attendre des acteurs externes l’essentiel des financements sous conditions. Ils s’accorderont désormais sur les principes devant conditionner leur intervention financière dans les différents projets de développement, notamment le PAS, les projets PPTE… Néanmoins, d’importantes mesures sont entreprises pour conduire le Cameroun vers la construction d’une politique publique cohérente. On peut citer notamment l’arrimage au budget-programme, l’implication des populations à l’identification des problèmes qui feront l’objet d’une politique, la recherche d’un accord global sur l’orientation des projets de développement.

En définitive, en  l’absence d’un référentiel global permettant à tous les acteurs intervenant dans le processus de s’accorder sur le sens et l’orientation de leur action et d’établir la cohérence entre les actions entreprises dans le processus d’investissement public, Il s’agit davantage d’une succession d’actions publiques d’investissement menées par l’Etat ou d’autres acteurs  par ajustement approximatifs, non pas en fonction des problèmes qui sont identifiées par les populations et le projet de société conçu par l’État, mais en fonction des opportunités de financement qui s’offrent, soit dans le cadre du budget-ressources, soit de manière contingente  et incertaine par les bailleurs de fonds  internationaux ou locaux.

 

 

2.    Des droits économiques, sociaux et culturels

 

La ratification du Protocole facultatif (PF-PIDESC) contribuerait une plus grande garantie des droits économiques et, ce faisant, exercerait une pression supplémentaire sur l’Etat pour la promotion desdits droits. Le Protocole facultatif permet de renforcer la capacité des personnes à faire valoir leurs droits économiques, sociaux et culturels non seulement à l’ONU, mais aussi aux niveaux régional et national, en encourageant le développement de voies de recours utiles. Par voie de conséquence, il s’en suit une clarification des obligations du Cameroun à l’égard de ces droits de l’Homme, qui devra adopter des mesures positives supplémentaires susceptibles de faciliter l’accès à la justice au niveau national.

Aussi est-il recommandé que soit déclenché le mécanisme de ratification du Protocole facultatif.

 

3.    Du financement des investissements publics

 

En dehors des possibilités offertes par le budget de l’Etat pour le financement des investissements publics,  il est suggéré que le recours au mode de commande publique baptisé Partenariat Public-Privé (PPP), soit de plus en plus exploré. Plusieurs gouvernements utilisent cette formule depuis longtemps en raison de son utilité, pour atteindre des objectifs plus spécifiques. En effet, elle est plus rentable, en valeur actuelle nette, que la formule habituelle de prestation de services par l’État ; en outre, elle permet un transfert optimal (et non maximal) des risques vers les partenaires privés.

L'histoire récente des pays émergeants, notamment les dragons asiatiques, nous apprend à juste titre que ces derniers ont eu largement recours à ce mode de financement innovant. En effet,  le PPP a fait ses preuves ailleurs, et peut constituer l'un des moyens efficaces pour financer les investissements publics au Cameroun en palliant ainsi à l'insuffisance des financements publics. Pour les deux dernières années, le Cameroun, tous secteurs confondus, a conclu huit (08) contrats de partenariat pour un montant total d'investissement de plus de 225 milliards de francs CFA.

 

 

4.    De l’efficacité du budget d’investissement public

 

Le Cameroun est confronté à deux défis connexes en matière d'investissement public : (i) améliorer la maturation des projets, et (ii) renforcer le suivi de l’effectivité des projets financés par le BIP. Le premier défi requiert des réformes institutionnelles et économiques en ce qui concerne la conception, la préparation et la sélection des projets et programmes à financer sur le budget d’investissement. Il est symptomatique de constater que la plupart des projets à financer ne sont pas soutenus par des études robustes. Aussi, est-il souhaitable que les ministères dépensiers renforcent les capacités de leurs services de planification et d’études, surtout dans le domaine de la maturation des projets.

Quant au deuxième défi, des mesures doivent être prises en vue de renforcer les capacités de suivi des projets inscrits dans le Journal des projets en leur dotant de ressources suffisantes pour mener à bien leur mandat. De plus, le contrôle citoyen devrait être plus densifié en donnant l’opportunité aux populations bénéficiaires d’être parties prenantes du dispositif de l’exécution des projets, et non plus les associer épisodiquement dans le cadre des activités des comités de suivi. Une telle disposition améliorerait la qualité des ouvrages à produire ainsi que le respect des délais y afférents.

 

Sur un autre plan, il importe d’allouer les ressources d’investissement public à des secteurs susceptibles de générer la croissance économique, spécialement les infrastructures d’appoint au développement des activités économiques. Si cette option est retenue, le Cameroun s’acheminera progressivement à la mise en œuvre d’une des considérations considérées comme déterminante à l’efficacité de la mise en œuvre du DSCE, à savoir éviter le saupoudrage dans l’allocation des dépenses d’investissements publics, en raison du fait que les investissements en infrastructures requièrent un volume de ressources important.

 

Mise à jour le Mardi, 19 Août 2014 16:39
 
Budget participatif PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Christophe MVONDO   

Livre

Un fascicule pour une capacitation permanente

 

Mise à jour le Vendredi, 19 Septembre 2014 12:40
 
Rentrée scientifique PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Christophe MVONDO   

Vers un accroissement des financements

 La cérémonie de clôture de la rentrée scientifique 2014 a donné l’occasion aux chercheurs de rendre visibles les résultats de leurs travaux, mais aussi de plaider pour leur chapelle.

 

Mise à jour le Vendredi, 19 Septembre 2014 12:34
 
Participer à la Campagne Tournons La Page - pour l'alternance démocratique en Afrique PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   

Terre des Hommes France participe officiellement à la Campagne Tournons La Page. Rejoignez-nous !
Il s'agit d'un mouvement de la société civile africaine et européenne (associations, syndicats, intellectuels, représentants religieux...

Mise à jour le Mercredi, 20 Août 2014 12:37
 
Médecins Sans Frontières au chevet des réfugiés centrafricains PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Christophe MVONDO   

Jonathan Irwin, le Chef de mission MSF-Cameroun a fait le point sur l’assistance que cet organisme international apporte aux réfugiés centrafricains de l’Est-Cameroun. C’était au cours d’une conférence de presse le 30 juillet dernier à Yaoundé.

 

 
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