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Écrit par NYA NJAOUNGA Patricia   

Quels sont les acquis du programme d’appui à la société civile pour votre Organisations?

 

 

Olivier Olinga, Secrétaire général de la Fondation pour le développement de l’homme en Afrique (Fdh Afrique)

 

«Nous avons grandi en visibilité» 

 

Aujourd’hui dans la commune de Yaoundé 2 dans laquelle nous travaillons en priorité, nous avons pu entrer en contact avec les fichiers de tous les Comités d’Animation et de Développement (CAD). Maintenant on peut savoir que tel fichier correspond à tel Cad. Nous avons une meilleure connaissance de notre milieu et ça c’est un travail lié à la restitution de l’atelier. Sur le plan interne nous avons grandi en visibilité parce que nous nous sommes davantage rapprochés des autorités notamment gouvernementales: les délégués départementaux du Minepat, du Ministère des marchés publics, les délégués d’arrondissement pour l’éducation et mieux même encore de la mairie. Toujours dans le cadre de la visibilité, cela nous a permis de contacter d’autres partenaires qui ne sont pas gouvernementaux comme la Giz. Donc l’atelier en lui-même nous a permis d’être plus connu, de renforcer notre capacité de travailler ensemble et de renforcer les liens au sein de l’équipe.

 

 

Marcelle Metala, coordinatrice des projets à la Dynamique mondiale des jeunes (Dmj)

 

«J’ai appris aussi le calcul des taux de pourcentage de réalisations des projets»

 

Particulièrement pour nous qui faisons dans le suivi effectivement du Budget d’investissements publics,  je ressors d’ici avec d’autres arguments, avec les expériences des autres organisations. Par exemple nous constatons que les difficultés que nous rencontrons ne sont pas propres à la Dmj. Mais surtout, ce que moi je vais relever et qui est très marquant, c’est la présence effective des délégués départementaux dans ces échanges. Face aux difficultés que nous rencontrons parfois sur le terrain par exemple la difficile approche de certains délégués, grâce au Pasc les délégués départementaux du Minepat notamment du Mfoundi, du Mbam-inoubou et Nyong Ekélé, nous ont rassuré qu’ils laisseront leurs portes ouvertes pour un meilleure suivi du Bip. Ils nous rassuré qu’au moment où ils délivrent les lettres de commandes, que cela pourra être à notre disposition et ce sont les documents que nous n’avons pas très souvent. Ici j’ai appris aussi le calcul des taux de pourcentage de réalisations des projets. Aujourd’hui on a compris qu’il y a des informations publiques mais il faut savoir chercher la bonne information au bon endroit.

 

 

Simon Betsem, Président coordonnateur général des programmes de l’association camerounaise pour la promotion de la gouvernance, développement local, décentralisation, citoyenneté, droit de l’homme.

 

«Il y a cet engouement de participer à la défense de la chose publique» 

 

Nous pourrons dire sincèrement, qu’il y a cet engouement de participer à la défense de la chose publique. Ce qui n’était pas évident il y a quelques temps. Aujourd’hui notre association attire pas mal de personnes qui s’intéressent déjà à cette activité de la défense de la chose publique. Donc dans notre département du Mbam et Inoubou, grâce au Pasc on peut retrouver déjà des organisations qui font dans le suivi du Bip. Les populations s’organisent en ce que nous appelons des comités de veilles et d’actions au développement local. Ce comité permet maintenant aux populations dans leurs localités respectives à chercher à connaître la provenance d’un projet qui s’exécute chez eux. Ils vont même jusqu’à savoir le matériel qu’on devrait utiliser. Les choses qui n’étaient pas possibles avant. Le Pasc a donc beaucoup apporter dans notre association.

 

 

Léonard Stéphane Eyoum, président de l’association Agriculteur, éleveur du Cameroun de la Haute-Sanaga

 

«Le Pasc, nous a permis de mieux structurer notre organisation à la base et de mieux être outillée»

 

Le programme du Pasc nous est utile à plusieurs niveaux. Déjà le Pasc, nous a permis de mieux structurer notre organisation à la base et de mieux être outillée. Les ateliers que nous avons suivis, nous ont permis de prendre plus ample connaissance du suivi du Bip. Sans le Pasc, je crois que nous ne serions même pas au niveau où nous sommes aujourd’hui. Nous sommes devenus des acteurs professionnels dans nos différentes interventions. Ce qui nous va droit au cœur. Et nous souhaitons que les programmes comme le Pasc se multiplie dans le triangle national pour qu’un jour le Cameroun soit un pays vraiment émergeant.

 

 

M. Noah, Secrétaire générale adjoint de l’association pour le développement rural et communautaire

 

«Nous voyons les résultats de tous ces ateliers sur le terrain»

 

Les acquis du Pasc sont multiples dans notre organisation. Nous avons bénéficié d’un certain nombre de financement l’année budgétaire passée, qui nous ont permis de travailler en collaboration avec certaines mairies par exemple celle de Sa’a ou nous avons tenu plus de quatre atelier de renforcement des capacités et développement au niveau local. Et à ce niveau nous avons soutenue des ateliers avec la mairie d’Elig Mfoumou dans la Lékié. Vu les sollicitations qui viennent de part et d’autre, nous sommes en train de voir comment nous allons continuer de travailler avec les mairies tel que celle de Monatélé, la commune urbaine de Yaoundé 2e, donc nous voyons les résultats de tous ces ateliers sur le terrain et ils sont bien.

 

Jean Georges Etélé, Coordonnateur national d’Action paysanne

 

«Il y a déjà la mise en réseau de certaines associations surtout au niveau du centre»

 

Parmi les acquis du Pasc, il y a déjà la mise en réseau de certaines associations surtout au niveau du centre. Il y a également le renforcement des capacités de nos organisations parlant par exemple du Bip. Je crois que nous avons sérieusement bénéficié de l’appui du Pasc pour avoir les outils, les systèmes de suivi du Bip.Donc c’est parmi tant d’autres, les acquis qu’on peut noter. On savait qu’il y avait le budget investissement public mais on ne connaissait pas comment est-ce que cela se passait, on ne savait rien, aucune information. A partir de maintenant où nous sommes impliqué dans le suivi indépendant bénévolement, cela veut dire qu’il y a de l’engouement et c’est un grand apport.

 

 

Emile Onana, Coordonnateur du programme au Centre d’appui aux initiatives développement local, relais départemental du programme dans la Lékié

 

«On a reproduit ce que nous avons reçu ici chez nous» 

Concernant les acquis du Pasc, il y en a beaucoup. Beaucoup plus dans le sens du renforcement des capacités par ces formations.Donc nous avons bénéficié de beaucoup de formations en décentralisation, en montage des projets, suivi participatif du Bip. Nous avons également organisé des ateliers de restitutions au niveau du département. On a mis également en place une plateforme départementale des Organisation de la société civile par rapport à ces thématiques-là. Donc on a reproduit ce que nous avons reçu ici chez nous. Il y a eu beaucoup d’autres activités sur la recevabilité, le contrôle citoyen, le Suivi de l’investissement public, des politiques publiques en général.

 

 

Christophe Noel Fouda, Pca de la société Coopérative des agriculteurs du centre

 

«Cela nous permet aussi de mieux contrôler ce Bip»

 

Nous travaillons avec l’Assoal relai du Pasc pour le Centre et ils nous soutiennent par rapport aux formations. Nous avons été édifiés des modalités pratiques pour le suivi du Bip. Ils nous accompagnent même sur le terrain de manière technique. Nous avons acquis la pratique même de la chose. Je savais qu’il faut suivre le Bip mais je ne maitrisais pas la chose.Ils nous apprennent les techniques applicables sur le terrain. Nous avons appris aussi les différentes phases, lorsqu’on attribue un marché à quelqu’un. Cela nous permet aussi de mieux contrôler ce Bip. C’est grâce à eux que nous savons tout cela.

 

 

M. Nabomine, Point focal du Réseaux camerounais des organisations de droits de l’homme

 

«Le travail fait en amont par cette association relai du Pasc est bien fait»

 

Le Pasc a fait un certains nombres de choses qui sont merveilleuses. Tel que le renforcement de nos capacités que ce soit sur le plan national, que régional. Nous pensons que ce travail est apprécié à sa juste valeur. C’est vrai les organisations relais ne comble pas toujours les attentes du Pasc tel qu’il y a un système de discrimination et de marginalisation de certaines Organisations de la société civile. Mais nous pensons que le travail fait en amont par cette association relai du Pasc est bien fait.


 

 

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